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Throes + The Shine, dans la lignée frénétique de Buraka Som Sistema



Mambos de outros tipos

Lovers & Lollypops -
4/5










Dans la lignée frénétique de Buraka Som Sistema, découvrez le “rockuduro”. Critique et écoute.
Abana ! Abana ! Abana !” Traduit du portugais, comprenez quelque chose comme : “Secoue-toi ! Secoue-toi ! Secoue-toi !” Voilà ce qu’on peut entendre sur Dombolo, single du deuxième album de Throes + The Shine. Et c’est vrai qu’on n’avait pas été secoués comme ça depuis Buraka Som Sistema, groupe qui s’acharne à populariser le kuduro depuis dix ans bientôt.
Le kuduro, c’est une niche électronique née en Angola dans les années 90, et qui s’est vite propagée au Mozambique, au Cap-Vert, au Brésil… La singularité de ces Luso-Angolais, c’est de marier kuduro et rock en inventant pour l’occasion le rockuduro ! Mot qui, presque littéralement, veut dire “rock dur” en portugais.
 
Et c’est vrai que parfois, Mambos de outros tipos pète le crâne avec des grosses guitares bien débiles, pour juste après amadouer avec des arpèges tranquilles à la Vampire Weekend (ces derniers ne s’inspirent-ils d’ailleurs pas de la musique africaine ?).
Avec l’excellent label Lovers & Lollypops, Throes + The Shine contribue ainsi à exorciser un passé colonial douloureux en assumant pleinement ses différentes influences. Dans la danse et la transe, l’histoire se réinvente ici de la plus belle des manières : en musique, évidemment.
le 26 août 2014 à 14h30

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CULTURE

L’après-fado de Lula Pena

CRITIQUE De passage le 10 juin, la chanteuse est aussi rare sur scène que sur disque. Chacun de ses concerts est un rituel et une thérapie.

Il y a quelque chose de Frida Kahlo dans le visage de cette femme aux cheveux courts qui affronte le public avec pour seules armes sa guitare et sa voix. L’une et l’autre sont singulières : son accompagnement sobre, quasi abstrait, souligne l’étrangeté de sa tessiture de contralto. Lula Pena, pour le petit cercle de ses admirateurs, est un mirage, une artiste qu’on ne voit presque jamais, qui n’a publié que deux disques depuis ses débuts, en 1998.
Trouvailles. Jointe par téléphone à Lisbonne, elle s’exprime dans un excellent français, ses rares fautes sont des trouvailles : «J’ai attérisé à Bruxelles», «j’ai fait des expériments». Son destin de chanteuse se révèle donc en Belgique. «J’ai eu une période nomade, confie-t-elle. Je me suis installée à Barcelone pour étudier le design et la communication visuelle, mais une série d’événements a bouleversé mes plans et je suis partie à Bruxelles. La guitare m’a toujours accompagnée, comme un bloc-notes sonore.» Dans la capitale européenne, des amis lui organisent un concert au Travers, le club de jazz de la chaussée de Louvain, aujourd’hui fermé. La providence fait que le patron du label Carbon 7 se trouve dans la salle, et qu’il propose le soir même à cette interprète amatrice d’enregistrer. «J’avais quelques chansons personnelles et beaucoup de reprises à mon répertoire»,poursuit Lula Pena. Des fados, notamment, un genre qu’elle n’avait jamais chanté quand elle vivait au Portugal. «J’avais essayé, mais je n’y arrivais pas : ma bouche et mes doigts étaient pris de crampes. Le fado est venu avec la distance. J’ai dû faire l’expérience de la saudade pour qu’il prenne sens.»
Sur le disque Phados, on trouve des fados classiques d’Amalia Rodrigues, la morna Sodade, des perles brésiliennes signées Caetano Veloso ou Chico Buarque. Dénudées, les chansons dessinent un rituel quasi chamanique qui évoque l’art de Chavela Vargas. Le CD reçoit un accueil critique enthousiaste. «Moi qui étais totalement étrangère à l’industrie de la musique, je me suis retrouvée dans les habits d’une chanteuse», dit Lula Pena, qui se souvient avoir tourné «un mois en France dans des petits lieux avec un percussionniste irakien réfugié à Bruxelles». Et puis, silence.
Phados devient rapidement introuvable, les initiés le copient pour le faire circuler. Les années passent et aucune nouvelle : on finit par croire que Lula, comme un feu follet, s’est dissipée pour ne plus revenir. Jusqu’en 2010, quand tombe du ciel un étrange objet conçu par l’artiste : un disque emballé dans un élégant boîtier en carton couleur crème, illustré par la photo sépia d’une barque de pêcheur.
Troubadour se compose de sept «Actos» de durées variables (entre trois et douze minutes), numérotés en chiffres romains : collages de musique et de poésie, en portugais, français, espagnol, anglais. On reconnaît Nature Boy, d’Eden Ahbez, ou Luna Tucumana,d’Atahualpa Yupanqui, parmi des dizaines de fragments enchaînés, motifs brodés sur une tapisserie sonore d’une richesse inouïe. Et totalement anticommerciale. Lula Pena décrit ainsi sa méthode :«Chaque morceau arrive avec l’intuition, la mémoire, personnelle ou collective. Comme venu d’un rêve récurrent. On a les yeux bandés, les contours s’éclaircissent peu à peu…» Elle revendique l’intransigeance de sa démarche d’artiste, et c’est la raison de son silence discographique de douze années : «Pendant tout ce temps, j’ai été dans une dynamique constante, j’ai travaillé, fait quelques concerts, rencontré des musiciens. Mais dans une dynamique étrangère au mode de fonctionnement de l’industrie, qui ne m’a jamais intéressée. J’ai suivi un chemin qui n’a jamais croisé celui du monde du disque.»
«Pouvoir». Pour Lula Pena, les concerts sont «une forme d’acupuncture : seule sur scène avec ma guitare, j’ai une communication directe avec le public. Je vais toucher un point émotionnel, très intime. La musique a ce pouvoir». Si la chanteuse est thérapeute, les spectateurs sont à proprement parler des patients : ils attendent depuis une décennie un concert de Lula Pena à Paris.
Lula Pena CD : Troubadour (Mbari/Discmedi) En concert le 10 juin au Monfort, 106, rue Brancion (75015).

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Printemps des Arts (Nantes): Voyage en Méditerranée

Musiquesamedi 25 mai 2013
Le 30e printemps des arts propose en clôture de festival un concert de l’ensemble baroque l’Arpeggiata. Christine Pluhar invite les plus belles voix de Méditerranée.
Entretien avec la chanteuse de fado Misia.
Comment peut-on décrire ce voyage musical en Méditerranée, sur « la frontière de l’olivier »?
On parle des « pays de l’olivier » pour englober le Portugal et la Jordanie dans cet espace méditerranéen, bien qu’ils ne possèdent pas de côte méditerranéenne. Le point de départ du concert, ce sont les canti greci-salentini: des tarentelles chantées en grec par la population du Salento, au sud de l’Apulie, mais aussi en Sicile dans les villages gréco-albanais à l’époque baroque… Le voyage nous mène en Grèce et en Turquie, et vers l’ouest à majorque, la Catalogne et le Portugal.
cela vous fait-il sortir de la tradition du fado?
Ma mère et ma grand-mère sont des catalanes de Barcelone, et ma culture métisse fait que ne chanter que du fado serait m’amputer d’une bonne partie de mon héritage. La rencontre avec l’orchestre baroque de l’Arpeggiata a été magique. J’avais apporté la viola et la guitare portugaise, l’Arpeggiata avait ses cordes baroques, qui se mêlaient à la lyra grecque... Nous étions mutuellement extrêmement curieux de nos instruments, nous étions tous dans état de séduction et d’enchantement réciproque, nous n’arrêtions pas de nous filmer en répétitions...
Le fado émane-t-il d’une tradition aussi monolithique qu’il semble?
Nullement! Après avoir été la musique du lumpenproletariat, une musique de tavernes et de bars à prostituées, le fado a dérivé comme le tango. Les classes aristocratiques se le sont approprié, jusqu’à inventer un fado de chambre avec piano. La dictature a façonné son propre frado, qui parlait d’une pauvreté heureuse, si bien qu’il n’était pas bien vu de chanter cette musique, après la révolution des œillets. Mais le fado est d’abord anarchiste, et tout dépend du texte. J’ai chanté des poètes contemporains, comme Lobo Antunes ou Saramago, et mon deernier album (Senhora da Noite) est entièrement écrit par des femmes.
Le spectacle Mediterraneo est une tout autre aventure?
je me suis sentie élue par Christina Pluhar quand elle m’a invitée à rejoindre des voix comme celles de Vincenzo Capezzuto, Raquel Andueza ou Aikaterini Papadopoulou... Cela donne envie d’être merveilleux!
Georges Moustaki était un ami du Portugal, l’avez-vous connu?
Pas directement mais j’ai reçu un joli SMS de Juliette Greco... Au-delà de la chanson, Moustaki savait dispenser une grande douceur. Il fut un ami de la révolution des œillets, il a d’ailleurs adapté en français le Fado Tropical de Chico Buarque sous le titre Portugal. Oui, c’est un homme qui savait se faire aimer.
Recueilli par
Daniel MORVAN.
24 juin à 20h30. Cité des congrès. 15€ / 39€, réservations: Tél. 02 40 20 69 70.
www.arpeggiata.com

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Groupe à suivre : Nice Weather For Ducks




Intelligente mais jamais trop sérieuse, de la pop qui fait quack. Ces Portugais n’ont pas peur de perdre leurs plumes avec un premier album à télécharger librement, juste ici.

Le groupe s’appelle Nice Weather For Ducks et leur premier albumQuack. Pas besoin toutefois d’être ornithologue pour apprécier leur musique ; seule sera nécessaire une certaine tolérance envers les noms à la con, de cette catégorie spécialisée dans les références à nos amis à poils – et à plumes. Coïncidence ou pas, Nice Weather For Ducks rappelle souvent, selon les morceaux, Animal Collective ou les poulains de Foals. Petit contrôle vétérinaire avec leur premier single, 2012, sorti – on vous le donne en mille – en 2012.


Dans le clip, on peut voir la bande de joyeux canards s’agiter les ailes et la voix, dans un méli-mélo harmonique faisant joujou avec les rebonds de guitares et de claviers malins. On l’aura compris : les cinq Portugais, venus de Leiria, sont aussi peu sérieux que leurs premiers morceaux sont colorés, vivants, à deux doigts de s’envoler. Avec des groupes comme Long Way To Alaska, Best Youth, Papercutz, Utter ou l’homme-orchestre Noiserv, Nice Weather For Ducks montre une nouvelle fois le potentiel de la nouvelle pop portugaise, élevée sur l’Internet et pratiquant l’anglais sans accent. Le Portugal n’est-il pas le pays des Grandes découvertes, et donc des prémisses de la mondialisation ?
Enfants du village musical global, la bande de potes semble donc n’avoir comme horizon que l’envie s’amuser, de partager, de dépasser les frontières d’un paysage culturel touché par la crise économique. Actuellement, ce n’est certes pas toujours la joie au Portugal, mais le premier album de ces canards pas boiteux renferme assez de lumière, d’espoir et de légèreté pour redonner le sourire aux esprits les plus chagrins. Il y a peu, on découvrait le clip potache et moustachu deBollywood, à retrouver ci-dessous. Le morceau, lui, est a retrouver surQuack, album à télécharger et à partager librement sur la toile. C’est comme de la magie, mais en vrai, en cliquant sur ce lien. Coin-coin.


Plus de plumes et de pieds palmés sur le site et le Facebook de Nice Weather For Ducks.

le 17 mai 2013 à 10h30

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Une iconique Nico
Wraygunn et « L’art Brut » encore dans son sillage, Paulo ‘Tigerman’ Furtado n’aura pas tardé à refaire parler de lui… On l’a vu ces derniers temps se consacrer à divers projets parallèles, dont cet EP, « Ghost Of Nico ». Les Français de Hifiklub ont invité le Portugais à venir s’encanailler le temps d’un bel hommage à la chanteuse Nico, qui toutes ces années après, garde encore son aura d’égérie fantasmatique.
Et comme le titre le suggère, la blonde et évanescente princesse warholienne imprègne ces quatre chansons d’une présence spectrale. L’histoire se souvient de l’envoûtante voix du premier Velvet mais Hifiklub et Tigerman évitent la peau de banane : si Femme Fatale était incontournable (« The Velvet Underground And Nico », 1967), ils ne cèdent pas à la facilité, et donnent avec « Ghost Of Nico » des directions pour traverser la carrière de l’altière Allemande en revisitant It Was A Pleasure Then (de son premier album « Chelsea Girl », 1967), One More Chance (de « Drama Of Exile », 1981) et Win A Few (« Camera Obscura », 1985).
Paulo nous a livré les clés de cette association éphémère : « J’ai rencontré Hifiklub en 2007, quand ils enregistraient leur premier album « French Accent » sur lequel ils m’avaient invité à participer. Pour cet EP, Régis Laugier m’a appelé et m’a raconté cette histoire un peu folle sur Nico qui avait joué dans une boîte de nuit, La Tomate, dans les années 70 (en 1978, ndj) : le public l’avait détestée. On a eu l’opportunité de répéter, enregistrer et jouer dans cette salle qui est aujourd’hui entièrement vide. C’est un endroit incroyable. Faire ça à La Tomate était l’occasion de rendre hommage à Nico et de venger son honneur ! »



L’esprit de Nico est là et sous son regard bienveillant, Furtado, tout en retenue, susurre sexy sur Femme Fatale, et chante en spoken word façon Lou Reed sur One More Chance. L’ensemble est vaporeux, nimbé d’un halo d’écho (It Was A Pleasur Then), une recréation en forme de cocon, même si Win A Few peine à contenir ses guitares. « J’ai été totalement emballé par ce projet, poursuit Paulo. J’adore Nico. Et passer autant de temps avec sa musique, à sélectionner les morceaux que nous allions reprendre, tout en essayant d’en tirer quelque chose de différent, ne m’a fait que l’aimer davantage. »
En parallèle de l’enregistrement, Arnaud Maguet filme les sessions et donne à leur association sa concrétisation vidéo. « Arnaud nous a filmés pendant toute la durée du travail, il faisait partie du projet, il a apporté beaucoup d’éléments documentaires. »
Paulo Furtado montre ici une autre facette du Tigerman, plus à contre-emploi que jamais dans ce rôle effacé, loin du show-man rock’n’roll. Ce qui ne semble pas lui déplaire : « Re-travailler avec Hifiklub ? Je l’espère, c’est toujours un plaisir de bosser avec eux. Je suis très content que nous ayons fait ce projet, j’en suis très fier. » Et l’héritage de Nico continuera encore de hanter le futures générations…
Propos recueillis par C.M.

Par 

www.rock-times.com


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Allez directement sur le site des Inrockuptibles et découvrez le clip de :papercutz ici.

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CRITIQUE

Les forces vives de Dead Combo

 (Mis à jour: )
Par FRANÇOIS-XAVIER GOMEZ
Mix. Le duo portugais, qui sort un nouvel album, joue ce soir à Bobigny au festival Banlieues bleues.
Dead Combo signe avec "Lisboa mulata" son quatrième album. - Photo Rita Carmo
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La pochette de son dernier disque, Lisboa mulata, montre le duo de dos, contemplant la capitale portugaise depuis un îlot, à l’embouchure du Tage. «On ne peut y mettre pied qu’à l’aube, en raison de la marée», expliquent Pedro Gonçalves et Tó Trips. Ce dernier fait les présentations : «Disons que je suis le guitariste, et Pedro le musicien. Parce qu’il joue non seulement de la basse mais aussi toutes sortes de guitares, du piano, du melodica…»
Univers. C’est un concert de l’Américain Howe Gelb (le leader de Giant Sand) à Lisbonne, en 2001, qui a fait se croiser leurs routes :«Nous cherchions tous deux une voiture pour rentrer, se souvient Pedro Gonçalves. En vain, nous avons donc fait le trajet à pied et nous avons sympathisé.» L’un bassiste dans le milieu jazz, l’autre guitariste punk-hardcore, ils ont en commun d’être las de leur univers respectif.
L’année suivante, les deux hommes participent à un disque hommage à Carlos Paredes (1925-2004), virtuose de la guitare portugaise et «grand innovateur, selon Tó Trips : Il a fait de la guitare de fado un instrument non plus d’accompagnement de la voix, mais à part entière.»
Avec Paredes, l’autre mentor du groupe est l’Américain Marc Ribot. «Nous avons une dévotion particulière pour son disque, où il rend hommage à Frantz Casseus, le musicien haïtien qui fut son prof de guitare.» Invité de Lisboa mulata, Ribot étire ses arpèges fantomatiques sur la moitié des titres. Ouvert sur la dimension africaine de la capitale portugaise, le duo a ainsi intégré la morna cap-verdienne à son petit cabaret ambulant, aux côtés du fado, du blues ou des ambiances western. Sur scène, éclairages expressionnistes, éléments de décor et costumes créent un climat lynchien : le guitariste est en croque-mort à chapeau, son compère bassiste en costume de gangster élégant.
Au Portugal, sans jamais passer à la radio («le format instrumental ne s’y prête guère»), Dead Combo s’est acquis, en dix ans de carrière et quatre albums (plus un live), un public fidèle. Au point que le ministère du Tourisme leur a commandé cette année la musique d’un spot de promotion du pays. «Nous autoproduisons nos disques, dit Pedro Gonçalves. Les Fnac en écoulent 2 000 par an, ce qui, dans un marché aussi restreint, n’est pas si mal. Mais nous vendons surtout lors des concerts.» Le duo remplit en effet les salles, malgré la crise économique «qui a dévasté le pays comme un bulldozer», ajoute Pedro.
A ses débuts, le duo s’entendait dire : «C’est joli, mais où est le batteur ?» Ce n’est qu’une fois installé que Dead Combo a étoffé sa formule, avec de temps en temps une batterie - «quand nous jouons en plein air, devant des milliers de personnes» -, ou bien des cuivres. Mais c’est dans sa formation d’origine qu’il se produit le plus souvent.
Opium. Dans les jours qui suivaient l’interview, Dead Combo s’envolait pour Macao, l’ancienne colonie redevenue chinoise, «où de plus en plus de jeunes diplômés portugais s’exilent», rappelle Tó Trips. On rêve à la pénombre des fumeries d’opium tendues de soie rouge comme décor idéal pour la musique du groupe… Eclat de rire des musiciens, qui connaissent la ville : «Allons, tout cela a disparu… Macao est une succursale de Las Vegas, hérissée de gratte-ciel et de casinos high-tech.»
DEAD COMBO CD : LISBOA MULATA (Pias). Ce soir à 20 h 30, salle Pablo-Neruda, à Bobigny (93), dans le cadre du festival Banlieues bleues. Au même programme : A Celebration of Moondog, avec Sylvain Rifflet et Jon Irabagon. Et le 8 mai à Jazz sous les Pommiers à Coutances (50).
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