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Ana Moura dans le ‘Later… with Jools Holland’

© Isabel Pinto

De retour en Europe après 23 dates aux Etats-Unis et au Canada, la chanteuse de fado Ana Moura a été invitée à participer à l’émission mythique de la BBC, ‘Later…with Jools Holland’, anticipant ainsi de la meilleure façon sa tournée britannique. L’émission en direct passera le 16 avril. Ana Moura interprétera ‘Desfado’, la chanson qui donne son titre à l’album et ‘A Case of You’, la version qu’elle a faite du classique de Joni Mitchell. Dans la même émission on retrouvera Primal Scream, Haim, Everything Everything et Winston Yellen.

Pour ceux qui auraient raté son passage au Café de la Danse au mois de février, rappelons que Ana Moura sera en concert au Trianon le 4 mai.

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Traditionnelle fête des Saints Populaires à Créteil

C'est encore une fois une belle affiche que propose Radio Alfa à l'occasion de sa traditionnelle fête des Saints Populaires, cette année encore organisée sur la base de loisirs de Créteil. Parmi les artistes annoncés se trouvent Ana Moura et José Cid, deux artistes auxquels Ovo a consacré plusieurs lignes. Le chanteur et bassiste des Xutos & Pontapés Tim, le rappeur Boss Ac et la Cap-Verdienne Lura complètent l'affiche. 


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Ils en Parlent




Ana Moura dans "Entrée Libre"



Pour ce nouvel album, Ana Moura souhaitait un répertoire de chansons écrites pour elle par des auteurs de sa propre génération, mais qui sont étrangers à l’univers du fado : Virgem Suta, Miguel Araújo, Luísa Sobral, Pedro Abrunhosa et Manuel Cruz entre autres. Le premier single extrait de l’album, Até ao Verão, est signé Márcia, chanson dans laquelle la voix d’Ana Moura ressemble étonnamment à celle de Lhasa de Sela.

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Et le meilleur disque de l'année est...


... Não se deitam comigo corações obedientes du groupe A Naifa. C'est tout du moins l'avis de la Société Portugaise des Auteurs (SPA) qui a décerné les prix hier. Nominé au côté de Amélia Muge et Memoria de Peixe, c'est le groupe du regretté João Aguardela qui repart avec le trophée. Le prix de la chanson de l'année a été attribué à Pedro Da Silva Martins (du groupe Deolinda) pour le titre Desfado, écrit pour Ana Moura. Sérgio Carolino reçoit lui le prix dans le domaine de la musique classique pour l'ensemble des oeuvres publiées et son action dans la divulgation de la musique portugaise. 



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Qui joue à Lisbonne, Porto, Coimbra quand j'y séjourne?

Le site Yeaaaah!.com répond à cette question avec un agenda de concerts très complet. Que vous séjourniez à Lisbonne, Porto ou Vila Real de Santo António, vous pourrez savoir quel groupe joue dans votre ville, dans quel lieu, à quelle heure et même connaître le prix de l'entrée. Très régulièrement actualisé et avec la possibilité de filtrer sur une ville en particulier, il sera votre meilleur ami pour ne plus dire que vous ne saviez pas. Les juillettistes iront voir Luisa Sobral et Ana Moura ou le festival Alive! à Oeiras, les aoûtiens assisteront à un défilé de groupes portugais (Buraka Som Sistema, The Gift, Moonspell, Mão Morta, etc..) à Mondim de Basto. Pour ce qui est des concerts portugais en France, vous pouvez consulter notre agenda.

Interview



Les rêves et la folie d’Ana Moura




C’est en pleine promotion que nous retrouvons Ana Moura à Lisbonne. Elle nous accorde une heure de son temps précieux afin de nous parler de son dernier album «Desfado» sorti en novembre au Portugal et depuis janvier en France chez Universal. Dans «Desfado», produit par Larry Klein (producteur de longue date de Joni Mitchell), elle fait appel à une nouvelle génération de musiciens, accueille Herbie Hancock sur un titre et sort pour la première fois de son univers: le fado. Ana Moura est devenue en quelques années l’une des fadistes les plus internationales. Elle sera en concert le 9 février au Café de la Danse, à Paris, ville qui restera celle où Prince est venu la découvrir en concert il y quelques années.

Nouveau producteur, appel à une nouvelle génération de musiciens pour la composition, un univers musical différent, peut-on parler pour «Desfado» d’un album de rupture dans votre carrière ? 
Je dirais plutôt que « Desfado » est un album aventurier. Je voulais explorer d’autres univers musicaux en y mélangeant mon univers en tant que fadiste. Ces dernières années j’ai fait beaucoup de collaboration avec des artistes d’univers très différents et je m’y suis sentie très bien. Ça m’a énormément enrichie. Je voulais explorer ça et surtout que ce soit enregistré et partagé avec le public. 

Alors que tous vos albums avaient été produit jusqu’ici par Jorge Fernando (compositeur et fadiste de renom), c'est Larry Klein que l'on retrouve à la production de « Desfado », comment est née cette collaboration? 
Je voulais tout d’abord un producteur que j’admirais. J’ai fait une liste et il était au top de cette liste. Mon manager l’a contacté. Curieusement, Larry Klein me connaissait déjà et avait déjà pensé travailler avec moi. Il a accepté de suite. L’année dernière, j’étais en tournée aux Etats Unis avec une date à Los Angeles, ville où il vit. Il est venu me voir et on a fait connaissance. Il est venu au Portugal faire la pré-production de l’album et je suis allée ensuite avec deux de mes musiciens à Los Angeles pour enregistrer dans son studio. Ce fut la première fois que j’enregistrais un album hors du Portugal. Ça nous a permis d’être concentrés à 100% sur l’album et de profiter au maximum de ce moment unique. 

Márcia, Luisa Sobral, António Zambujo, Manel Cruz (Ornatos Violeta), Pedro Silva Martins (Deolinda), Miguel Araújo (Os Azeitonas) … toute une nouvelle génération a été conviée à composer pour «Desfado» sans parler des artistes confirmés comme Pedro Abrunhosa ou encore Aldina Duarte…. Comment est née cette idée ? 
Je suis l’amie de certains et j’appréciais leur travail. Quant aux autres, j’ai toujours suivi leur carrière. On a au Portugal des compositeurs bourrés de talents. L’idée était d’inviter ces compositeurs à écrire pour moi, sans la préoccupation d’être en train d’écrire un fado. Je voulais qu’ils apportent leur touche personnelle, à moi d’unifier l’ensemble avec mon interprétation. 

Y a t-il eu un échange entre vous ou étaient-ils complètement libres ? 
J’avais demandé aux premiers que j’avais invité qu’ils se basent sur deux thèmes : les rêves et la folie. Tout simplement car ce disque, en m’aventurant dans une chose si différente du fado, ce genre musical quasi intouchable et religieux, se résumait à ça. Mais par la suite quand d’autres compositeurs m’ont envoyé leurs titres, j’ai vu qu’ils étaient loin de ces thèmes. J’ai fini par abandonner l’idée. Du reste, ils étaient totalement libres. 




Comment est née la participation de Herbie Hancock sur le titre en anglais dont vous avez composé la mélodie «I Dream of Fire»? 
Je suis une grande fan de Herbie Hancock depuis de nombreuses années. J’ai des vinyles de lui un peu partout chez moi, comme si c’était des œuvres d’art, des peintures. Mon manager connaissait mon admiration pour Herbie Hancock. Quand nous étions en train d’enregistrer à Los Angeles, il l’a dit à Larry Klein. Larry a pris le téléphone et appelé Herbie. La réponse de Herbie Hancock fut surprenante : à ce moment-là il écoutait deux artistes avec sa femme, et l’une d’entre elles c’était moi. Larry l’a défié alors à enregistrer sur l’album. Ce fut inespéré et une surprise pour moi. 

Y a t-il un titre en particulier avec lequel vous vous identifiez le plus sur cet album ? 
Lorsque j’ai commencé à recevoir les poèmes, il y en avait un avec lequel je m’identifiais beaucoup. Il était le reflet de ce que je vivais à ce moment là en m’aventurant dans ce parcours, c’était « O espelho de Alice » écrit par Nuno Miguel Guedes. Mais au final, ils finissent tous par répandre ce que je ressens en ce moment. 

Vous sentez vous plutôt chanteuse ou fadiste ? 
 Sans aucune hésitation, je me sens fadiste. 

Avez-vous la prétention de rénover le fado avec cet album? 
Je ne pense pas beaucoup à ça pour être sincère. Quand j’enregistre un fado traditionnel qui a déjà été chanté des milliards de fois, j’aime que les paroles soient différentes, mais aussi que les musiciens apportent leur touche personnelle. Ces musiciens font partie de cette nouvelle génération qui est influencée par ce qu’ils voient, écoutent. Inconsciemment, on apporte toujours quelque chose de nouveau au fado, notamment dans les paroles qui reflètent de la meilleure manière ce que nous vivons. 

Le milieu du fado est un monde très fermé avec son lot de puristes. Comment ont-ils réagi à «Desfado»? 
Pour être vraiment sincère, je ne sais pas encore. Je n’ai eu qu’un tout petit retour à travers les réseaux sociaux. Sur les milliers de commentaires, uniquement deux personnes liées étroitement au milieu du fado se sont sentis offensées, mais je crois que c’est parce qu’ils n’ont pas compris le message de l’album. Ils disaient que j’essayais de moderniser le fado, or comme je viens de le dire, ce n’est en aucun cas mon objectif. Je fais ce que j’estime avoir du sens dans ma carrière. 

Vous serez en concert le 9 février au Café de la Danse, quel souvenir gardez-vous de Paris ? 
J’adore Paris, c’est une de mes villes préférées. J’ai l’habitude de dire que c’est l’une des trois villes dans le monde où j’aimerais vivre pendant un an. Et puis, surtout, Paris est la ville où j’ai connu Prince lorsqu’il venu me voir à La Cigale en 2009. Ce fut une expérience fantastique, un très beau moment. 


Interview réalisée pour le CAPMag(Février 2013) / Crédit Photos : Isabel Pinto
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Prince remix “Dream of fire” de Ana Moura




La chanson “Dream of fire” du dernier album de Ana Moura a été remixée et divulguée au mois de janvier sur internet, sur une page associée au musicien américain Prince. Une source proche de l'artiste a confirmé à l'agence Lusa que Prince avait travaillé sur le remix de ce titre divulgué sur internet – Youtube et réseaux sociaux – par 3rdEyeGirl. Ces dernières semaines, sur la page 3rdEyeGirl, on a pu retrouver certains fichiers audio avec la voix de Prince et un remix du titre de Ana Moura dont l'original, en anglais et avec la participation de Herbie Hancock, a été enregistré pour l'album “Desfado”.
 L'existence de cette page a suscité de nombreux commentaires et informations en attribuant l'identité de cette dernière à Prince. L'admiration mutuelle entre Ana Moura et Prince est connue depuis longtemps, depuis ce fameux concert où il est venu la découvrir sur scène en 2009 à la Cigale à Paris.

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