Affichage des articles dont le libellé est deolinda. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est deolinda. Afficher tous les articles

News



Semaine pleine pour Deolinda



Tout se passe comme prévu pour Deolinda. Le jour de sa sortie, Universal Music a annoncé que leur troisième album, Mundo Pequenino, avait atteint 10.000 ventes synonyme de disque d'or. Le groupe a également déclaré que la sortie internationale était prévue pour le troisième trimestre de 2013 et serait accompagné d'une tournée (et un passage par la France quasiment certain). Enfin, ils ont appris en début de semaine que leur précédent album "Dois Selos e um Carimbo" avait gagné le prix José Afonso. Une semaine pleine, donc pour Deolinda.

Liens:

Albums



Deolinda - Mundo Pequenino
2013 - Universal


Le meilleur de ce que la musique portugaise a de meilleur est à l'intérieur. Troisième album et troisième réussite pour Deolinda. Le groupe a beaucoup voyagé dans ce vaste monde, en a tiré l'essence et l'a concentré sur treize titres: le résultat est ce tout petit monde.

Elle est loin la Deolinda qui chantait dans les maisons de Fado pour gagner sa vie, aujourd'hui elle monte sur les scènes de Paris, Ljubljana, Johannesburg ou Istanbul. A-t-elle changé pour autant? Non. Deolinda habite toujours son quartier populaire, prend les transports en commun et subit les phénomènes de la crise. Loin de se morfondre, elle se bat et construit son monde. Un monde solidement enraciné dans Lisbonne mais avec des branches qui s'étendent d'un bout à l'autre de la planète. Il y a António Variações dans Doidos et un doux portrait du Portugal d'aujourd'hui sur Gente Torta. Mais il y a du Beirut sur Concordância, du parfum viennois sur Semáforo da João XXI et de l'Italie dans Não Ouviste Nada (sur lequel participe António Zambujo). Il y a tout un monde, si vaste de si petit, dans cette musique, si petite et pourtant si grande.

Comme à chaque album, le groupe apporte quelque chose de nouveau à la musique portugaise, élargissant des routes sur lesquelles cheminent Márcia, Samuel Úria, Luísa Sobral ou Miguel Araújo… Le meilleur de ce que la musique portugaise a de meilleur est à l'intérieur.




Liens:



News



Avalanche de nouveaux sons

Après Deolinda, Luisa Sobral, Marcia, JP Simões et en attendant MGDRV,  c'est autour de Miuda et d'Orelha Negra de dévoiler leurs nouveaux titres. 2013 s'annonce un très bon cru tant les annonces de nouveaux et, à priori, bons disques se succèdent. Dès mars, ce sont Deolinda avec Mundo Pequeno et Orelha Negra et une nouvelle mixtape qui arriveront. En avril, Luisa Sobral sortira There's a Flower in my Bedroom qui succèdera au très acclamé Cherry on my Cake. Les nouveaux albums de Marcia et JP Simões rejoindront, eux, les bacs dès le mois de mai. Sans date connue, citons encore Miuda ou la surprise MGDRV qui devraient sortir de belles choses avant la fin de l'année.

En attendant de mettre la main sur ces disques (quelques liens sur le blog vous redirigeront vers des magasins de ventes en ligne portugais), des nouveaux extraits viennent augmenter l'impatience. Ainsi, c'est un premier extrait de la mixtape de Orelha Negra, avec la participation de Monica Ferraz, et un Eu jogo ténis de Miuda qui viennent renforcer les playlists de ce début d'année!






News



Et le meilleur disque de l'année est...


... Não se deitam comigo corações obedientes du groupe A Naifa. C'est tout du moins l'avis de la Société Portugaise des Auteurs (SPA) qui a décerné les prix hier. Nominé au côté de Amélia Muge et Memoria de Peixe, c'est le groupe du regretté João Aguardela qui repart avec le trophée. Le prix de la chanson de l'année a été attribué à Pedro Da Silva Martins (du groupe Deolinda) pour le titre Desfado, écrit pour Ana Moura. Sérgio Carolino reçoit lui le prix dans le domaine de la musique classique pour l'ensemble des oeuvres publiées et son action dans la divulgation de la musique portugaise. 



Liens:

News



Ana Bacalhau, chanteuse des Deolinda, invitée par l’ONU à participer au titre "One Woman" pour célébrer la Journée Internationale de la Femme

La chanteuse des Deolinda, Ana Bacalhau, a été invitée par l’Organisation des Nations Unis (ONU) à enregistrer une chanson, conjointement avec divers artistes internationales, pour signaler le 8 mars la Journée Internationale de la Femme.

© Rita Carmo
La chanson "One Woman" lancée à l’occasion de cette Journée de la Femme est une célébration musicale en l’honneur des femmes du monde entier, avec la participation de plus de 20 artistes de toutes les régions du monde. Ana Bacalhau sera accompagnée notamment par Angelique Kidjo (Bénin), Anoushka Shankar (Inde), Rokia Traoré (Mali), l’espagnole Concha Buika ou encore la brésilienne Bebel Gilberto. 

"One Woman" appelle au changement et célèbre les actes de courage et la détermination des femmes ordinaires qui contribuent quotidiennement au développement de leur pays et de leur communauté de manière extrêmement positive. Les paroles sont inspirées d’histoires de femmes qui ont bénéficié du soutien d’ONU Femmes, l’organisation de l’ONU chargée de promouvoir l’autonomisation des femmes et l’égalité des sexes à travers le monde. 

En déclaration à l’agence Lusa, Ana Bacalhau s’est dite honorée d’avoir été invitée par l’organisation humanitaire à participer à l’enregistrement de cette chanson, s’identifiant avec le message et le travail développé par ONU Femmes. "Nous sommes toutes une et seule femme, nos problèmes sont communs, différents en degré et gravité, en circonstance et culture, mais nous sommes ensemble sur ce qu’est être une femme. Notre force, ensemble, est encore plus forte. C’est le message de la chanson." a –t-elle défendu.

Ana Bacalhau chantera en anglais, elle a enregistré sa participation quand elle était en studio avec les Deolinda pour leur nouvel album, qui sortira en mars (écoutez le premier single ici). 

La chanteuse a reconnu s’engager et se soucier des questions de droit de genre car il existe encore beaucoup d’inégalité. "Une des questions que l’on m’a posées quand j’ai fait cette chanson, était si je sentais encore une certaine inégalité en tant que femme (…). Je la ressens dans une moindre mesure par rapport à d’autres femmes d’autres pays, mais il y a encore quelques restes, certains plus évidents, certaines inégalités de traitement à l’accès au monde du travail, la façon dont nous faisons nos choix personnels et de vies, nous sommes encore un peu conditionnées par certains stéréotypes." 
Ana Bacalhau rappelle que derrière les Deolinda se trouve un personnage féminin : "une femme forte, une femme observatrice et une femme avec de la voix. Les personnages féminins qui chantent, ont tous une énorme force et une voix active en observant la société, et c’est comme ça que je veux être. Evidemment que je mets un peu de ça, et de moi, dans Deolinda." 

À partir d’aujourd’hui, des vidéos officieuses retraçant les phases de production de la chanson pendant une année seront disponibles sur le site "One Woman" d'ONU Femmes, où un compte à rebours durera jusqu’au lancement de la chanson. Le 8 mars, la version intégrale de la vidéo de la chanson sera mise en ligne sur le site et la chanson pourra être téléchargée.

Lien:
Site ONU Femmes
Site "One Woman"
Facebook Deolinda
Site Officiel Deolinda



News



« Seja Agora » premier single du nouvel album des Deolinda

On a pu découvrir aujourd’hui le premier single « Seja Agora » du nouvel album des Deolinda « Mundo Pequenino », dont la date de sortie est prévue pour le 18 mars.




Ce nouvel album sera produit par le propre groupe et le producteur britannique Jerry Boys, prestigieux producteur et ingénieur du son, vainqueur de 6 Grammys, ayant une carrière débutant dans les mythiques Abbey Road Studios, en1965. Jerry Boys a notamment travaillé avec les Beatles, Rolling Stones, Pink Floyd, R.E.M., Everything But The Girl, Ry Cooder, John Lee Hooker, Shakira ou encore le Buena Vista Social Club. 


« Mundo Pequenino » sera le troisième album du groupe, succédant ainsi au multi-platiné « Dois Selos e um Carimbo », qui rappelons-le, a été considéré comme l’un des 10 meilleurs albums de World Music par le Sunday Times en 2010.

Lien:

older post