Probablement un groupe dont on va beaucoup entendre parler au Portugal cette année, MGDRV (pour Mega Draive) présente un hip-hop sombre sur des basses lourdes. Très énigmatique, le trio derrière ce projet garde pour le moment l'anonymat et se dévoilera au fil des annonces. Le premier titre, Cascavel (crotale en français) tombe lui à point pour célébrer le début de l'année du serpent... Le buzz est fait, à suivre!
C'est plus fort que toi...
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Dona Rosa - Sou Luz
"Son chant ressemble plus à un joyau poussé par miracle sur un terrain de rocailles et de ronces". Cette phrase de Mondomix pour définir la voix de Dona Rosa est on ne peut plus juste.
Dona Rosa, de son vrai nom Rosa Francelina Dias Martins, est né en 1957 à Porto, au sein d'une famille misérable avec 22 frères et soeurs. Avec quatre petites années, elle perd la vue des suite d'une grave méningite... Sa famille l'abandonnera dans des instituts spécialisés quelques années plus tard, qu'elle quittera pour rejoindre les rues de Lisbonne. Dans la capitale, elle se trouve une seconde famille avec des sans-abris, des aveugles et d'autres misérables. Elle deviendra consécutivement vendeuse de magazines, de calendriers, de tickets de loterie... C'est d'ailleurs après qu'on lui ait volé une souche de tickets qu'elle décide, accompagné d'un triangle, de gagner son pain grâce à sa voix.
Pendant plusieurs années, elle chantera sa vie dans la rue, recevant la sympathie des voisins et des passants. Et c'est un touriste autrichien, André Heller, également producteur de télévision qui, hypnotisé par sa voix, va lui permettre de fouler les scènes du monde entier. Invitée pour un festival au Maroc, elle convainc le label Jaro de la signer. Ce quatrième album Sou Luz, faisant suite à Histórias da Rua (2000), Segredos (2003) et Alma Livre (2007), ne déroge pas à la simplicité qui sied si bien à sa voix. Dona Rosa est un diamant brut qu'il serait presque dommage de polir. Ce diamant se laisse régulièrement entendre entre la rue Augusta et l'Elevador de Santa Justa... Elle a beau avoir fait le tour du monde, Dona Rosa continue à chanter dans les rues et y vendre ses disques, c'est en elle.
2012 - Jaro
Dona Rosa, de son vrai nom Rosa Francelina Dias Martins, est né en 1957 à Porto, au sein d'une famille misérable avec 22 frères et soeurs. Avec quatre petites années, elle perd la vue des suite d'une grave méningite... Sa famille l'abandonnera dans des instituts spécialisés quelques années plus tard, qu'elle quittera pour rejoindre les rues de Lisbonne. Dans la capitale, elle se trouve une seconde famille avec des sans-abris, des aveugles et d'autres misérables. Elle deviendra consécutivement vendeuse de magazines, de calendriers, de tickets de loterie... C'est d'ailleurs après qu'on lui ait volé une souche de tickets qu'elle décide, accompagné d'un triangle, de gagner son pain grâce à sa voix.
Pendant plusieurs années, elle chantera sa vie dans la rue, recevant la sympathie des voisins et des passants. Et c'est un touriste autrichien, André Heller, également producteur de télévision qui, hypnotisé par sa voix, va lui permettre de fouler les scènes du monde entier. Invitée pour un festival au Maroc, elle convainc le label Jaro de la signer. Ce quatrième album Sou Luz, faisant suite à Histórias da Rua (2000), Segredos (2003) et Alma Livre (2007), ne déroge pas à la simplicité qui sied si bien à sa voix. Dona Rosa est un diamant brut qu'il serait presque dommage de polir. Ce diamant se laisse régulièrement entendre entre la rue Augusta et l'Elevador de Santa Justa... Elle a beau avoir fait le tour du monde, Dona Rosa continue à chanter dans les rues et y vendre ses disques, c'est en elle.
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Ana Bacalhau, chanteuse des Deolinda, invitée par l’ONU à participer au titre "One Woman" pour célébrer la Journée Internationale de la Femme
La chanteuse des Deolinda, Ana Bacalhau, a été invitée par l’Organisation des Nations Unis (ONU) à enregistrer une chanson, conjointement avec divers artistes internationales, pour signaler le 8 mars la Journée Internationale de la Femme.
La chanson "One Woman" lancée à l’occasion de cette Journée de la Femme est une célébration musicale en l’honneur des femmes du monde entier, avec la participation de plus de 20 artistes de toutes les régions du monde. Ana Bacalhau sera accompagnée notamment par Angelique Kidjo (Bénin), Anoushka Shankar (Inde), Rokia Traoré (Mali), l’espagnole Concha Buika ou encore la brésilienne Bebel Gilberto.
"One Woman" appelle au changement et célèbre les actes de courage et la détermination des femmes ordinaires qui contribuent quotidiennement au développement de leur pays et de leur communauté de manière extrêmement positive. Les paroles sont inspirées d’histoires de femmes qui ont bénéficié du soutien d’ONU Femmes, l’organisation de l’ONU chargée de promouvoir l’autonomisation des femmes et l’égalité des sexes à travers le monde.
En déclaration à l’agence Lusa, Ana Bacalhau s’est dite honorée d’avoir été invitée par l’organisation humanitaire à participer à l’enregistrement de cette chanson, s’identifiant avec le message et le travail développé par ONU Femmes. "Nous sommes toutes une et seule femme, nos problèmes sont communs, différents en degré et gravité, en circonstance et culture, mais nous sommes ensemble sur ce qu’est être une femme. Notre force, ensemble, est encore plus forte. C’est le message de la chanson." a –t-elle défendu.
Ana Bacalhau chantera en anglais, elle a enregistré sa participation quand elle était en studio avec les Deolinda pour leur nouvel album, qui sortira en mars (écoutez le premier single ici).
La chanteuse a reconnu s’engager et se soucier des questions de droit de genre car il existe encore beaucoup d’inégalité. "Une des questions que l’on m’a posées quand j’ai fait cette chanson, était si je sentais encore une certaine inégalité en tant que femme (…). Je la ressens dans une moindre mesure par rapport à d’autres femmes d’autres pays, mais il y a encore quelques restes, certains plus évidents, certaines inégalités de traitement à l’accès au monde du travail, la façon dont nous faisons nos choix personnels et de vies, nous sommes encore un peu conditionnées par certains stéréotypes."
Ana Bacalhau rappelle que derrière les Deolinda se trouve un personnage féminin : "une femme forte, une femme observatrice et une femme avec de la voix. Les personnages féminins qui chantent, ont tous une énorme force et une voix active en observant la société, et c’est comme ça que je veux être. Evidemment que je mets un peu de ça, et de moi, dans Deolinda."
À partir d’aujourd’hui, des vidéos officieuses retraçant les phases de production de la chanson pendant une année seront disponibles sur le site "One Woman" d'ONU Femmes, où un compte à rebours durera jusqu’au lancement de la chanson. Le 8 mars, la version intégrale de la vidéo de la chanson sera mise en ligne sur le site et la chanson pourra être téléchargée.
Lien:
Site ONU Femmes
Site "One Woman"
Facebook Deolinda
Site Officiel Deolinda
La chanteuse des Deolinda, Ana Bacalhau, a été invitée par l’Organisation des Nations Unis (ONU) à enregistrer une chanson, conjointement avec divers artistes internationales, pour signaler le 8 mars la Journée Internationale de la Femme.
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| © Rita Carmo |
"One Woman" appelle au changement et célèbre les actes de courage et la détermination des femmes ordinaires qui contribuent quotidiennement au développement de leur pays et de leur communauté de manière extrêmement positive. Les paroles sont inspirées d’histoires de femmes qui ont bénéficié du soutien d’ONU Femmes, l’organisation de l’ONU chargée de promouvoir l’autonomisation des femmes et l’égalité des sexes à travers le monde.
En déclaration à l’agence Lusa, Ana Bacalhau s’est dite honorée d’avoir été invitée par l’organisation humanitaire à participer à l’enregistrement de cette chanson, s’identifiant avec le message et le travail développé par ONU Femmes. "Nous sommes toutes une et seule femme, nos problèmes sont communs, différents en degré et gravité, en circonstance et culture, mais nous sommes ensemble sur ce qu’est être une femme. Notre force, ensemble, est encore plus forte. C’est le message de la chanson." a –t-elle défendu.
Ana Bacalhau chantera en anglais, elle a enregistré sa participation quand elle était en studio avec les Deolinda pour leur nouvel album, qui sortira en mars (écoutez le premier single ici).
La chanteuse a reconnu s’engager et se soucier des questions de droit de genre car il existe encore beaucoup d’inégalité. "Une des questions que l’on m’a posées quand j’ai fait cette chanson, était si je sentais encore une certaine inégalité en tant que femme (…). Je la ressens dans une moindre mesure par rapport à d’autres femmes d’autres pays, mais il y a encore quelques restes, certains plus évidents, certaines inégalités de traitement à l’accès au monde du travail, la façon dont nous faisons nos choix personnels et de vies, nous sommes encore un peu conditionnées par certains stéréotypes."
Ana Bacalhau rappelle que derrière les Deolinda se trouve un personnage féminin : "une femme forte, une femme observatrice et une femme avec de la voix. Les personnages féminins qui chantent, ont tous une énorme force et une voix active en observant la société, et c’est comme ça que je veux être. Evidemment que je mets un peu de ça, et de moi, dans Deolinda."
À partir d’aujourd’hui, des vidéos officieuses retraçant les phases de production de la chanson pendant une année seront disponibles sur le site "One Woman" d'ONU Femmes, où un compte à rebours durera jusqu’au lancement de la chanson. Le 8 mars, la version intégrale de la vidéo de la chanson sera mise en ligne sur le site et la chanson pourra être téléchargée.
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