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Maria João Pires dans la course aux Grammy

© Felix Broede

La pianiste portugaise Maria João Pires a de nouveau été nommée aux Grammy pour la catégorie Meilleur soliste instrumental classique.

Maria João Pires est dans la course pour le plus important prix de musique du monde avec l’album “Sonatas n.ºs 16 e 21 de Franz Schubert”, édité en février dernier par la Deutsche Grammophon. La nomination de Maria João Pires pour la 56ème édition des Grammy succède ainsi à celle de la pianiste dans la même catégorie en 2009. Le nouvel album de la pianiste inclut la sonate n.ºs 16 en La mineur et la Sonate n.º 21 en Si bémol majeur.

Née le 23 juillet 1944 à Lisbonne, Maria João Pires est la plus internationale pianiste portugaise, ayant attirée l’attention du public et des critiques avec une victoire au Concours Beethoven à Bruxelles en 1970 après avoir enregistré en intégrale les Sonates pour piano de Mozart.

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Katia Guerreiro décorée de l’Ordre des Arts et des Lettres


La chanteuse de Fado, Katia Guerreiro va être décorée de l’Ordre des Arts et des Lettres par le gouvernement français. La cérémonie se déroulera le 20 décembre prochain à l’Ambassade de France au Portugal et sera présidée par l’ambassadeur Jean-François Blarel.

Katia Guerreiro est selon l’ambassade la fadiste qui joue le plus dans les salles françaises. Cette distinction a pour objectif "de rendre hommage à l’une des plus remarquables chanteuses de sa génération et l’une des plus grandes représentantes de la culture portugaise dans le monde entier" explique l’Ambassade à l’agence de presse portugaise Lusa.

Au cours de ses 13 années de carrière, la chanteuse de fado a chanté dans les plus importantes salles de France, tels que l'Opéra de Lyon, la cathédrale de Reims, le Théâtre National de Bordeaux ou le Trianon Théâtre de la Ville de Paris.

En janvier 2013, elle a rempli la salle mythique de l’Olympia, concert qui a donné lieu à l’édition de son premier CD/DVD "Katia Live at the Olympia" lancé en septembre dernier.

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Du Portugal à Marseille

Au mois d'octobre, quatre groupes portugais: Black Bombaim, Loosers, The Glockenwise et JIBOIA envahissaient la canebière. De leur passage en terre marseillaise est né cette vidéo réalisée par Vasco Mendes.




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Spécial Noël



Offrez un album dédicacé pour Noël !


Noël approche et vous ne savez pas quoi offrir? OVO est là pour vous aider. Jusqu’à Noël on vous proposera des idées cadeaux liées à la musique portugaise. Et pour commencer, si cette année vous surpreniez un ami en lui offrant un album d’un artiste portugais spécialement dédicacé à son attention. C’est ce que propose le site Merchearia. Il suffit pour cela de commander l'album sur leur site, vous le recevrez à l’adresse donnée, dûment dédicacé à la personne à qui il est destiné.

Dans la liste d’artiste que le site propose, on retrouve Ana Moura, Anaquim, Antonio Zambujo, Clã, Cuca Roseta, Deolinda, Luisa Sobral, Marcia, Miguel Araujo, Pedro Abrunhosa ou encore Virgem Suta.

Attention cette campagne est valable jusqu’au 5 décembre pour la France.

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You Can't Win, Charlie Brown – Be My World

Premier avant-goût du nouvel album du groupe You Can't Win, Charlie Brown, qui sortira en janvier prochain.






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Le Portugal envahit la planète Marseille


Attention événement. Quatre groupes portugais et non des moindres vont débarquer chez nos amis marseillais cette semaine.

Dans le cadre de Marseille Capitale Européenne de la Culture, le dynamique label et producteur Lovers & Lollypops va faire trembler la canebière avec les concerts des groupes Black Bombaim, Loosers, The Glockenwise et JIBOIA (voir agenda). Black Bombaim qui a signé avec Titans l’un des meilleurs album portugais de 2012 (voir notre critique ici) ouvrira le bal le 18 octobre accompagné le même jour du groupe lisboète Loosers. Et si vous vous êtes remis de vos émotions, vous pourrez allez découvrir le lendemain, 19, le groupe de rock de garage The Glockenwise, qui partagera la scène avec le psychédélique JIBOIA, aka Oscar Silva.

Encore indécis ? Et bien écoutez-les !












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The Gift – In Repeat

Pour fêter le 150 000 ème like sur leur page Facebook, le groupe de Alcobaça The Gift a mis en ligne un titre live filmé lors de leur passage à Paris en mars dernier dans le cadre du Festival Européen du Film Indépendant.



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Le groupe Ultraleve nommé au Latin Grammy Award


Le premier album du groupe portugais Ultraleve est nommé dans la catégorie Meilleur Album Pop Contemporain en langue portugaise dans l'édition 2013 des Latin Grammy Awards, prix annuels de musique organisés par l'Académie Grammy dans sa version latino (espagnol et portugais). Après Mariza (en 2007 et 2008), c'est la deuxième fois qu'un artiste portugais fait partie des nominés dans l'histoire des Latin Grammy Awards. Le groupe de pop électro rock composé de Bruno Vasconcelos et Nuno Figueiredo se retrouvera dans la même catégorie au coté des artistes brésiliens Skank, Ed Motta, Natiruts et Adryana Ribeiro. 
La 14e édition du Latin Grammy Awards aura lieu le 21 novembre à l’hôtel Mandalay Bay, Las Vegas (Nevada).



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Pernas de Alicate - Mosca

Premier single du projet Pernas de Alicate, né de la rencontre entre le rythme de Carlos BB et l'illustration de Sara Belo. Dans "Mosca", Carlos BB a invité Miguel Nicolau (Memória de Peixe ) et Alex Klimovitsky ( Youthless). 





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Anarchicks invité par l’icône de la musique électro Peaches

© Vanda Noronha

Les punkettes déchainées portugaises Anarchicks vont faire partie de la performance de la chanteuse Peaches, DJ Extravaganza, au mois de novembre au Havre.

Avec DJ Extravaganza, l’artiste avant-gardiste Peaches s’amuse depuis quelques années à faire son propre DJ set. Ses mix qui mêlent des sonorités rock, électro et punk, alterne avec les performances live de ses invités. Le groupe Anarchicks, qui a édité son premier album "Really?" en janvier 2013, sera sur la scène du Tetris le 21 novembre au coté du duo berlinois Kool Thing, de l’artiste et performeuse new- yorkaise Narcissister, de l’étonnant personnage burlesque Mad Kate accompagné du guitariste The Tide, et du boysband délicieusement excentrique GodMother.

DJ Extravaganza – Peaches & Guests 
Jeudi 21 novembre à 21h30 
Le Tétris – Forte de Tourneville - 55 rue de 329 RI - 76620 Le Havre 
Prix : entre 17 et 25 euros.

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Interview



Camané, le Prince du fado devenu Roi.

 © Estelle Valente

Encore peu connu en France, Camané, 47 ans, est cependant une figure respectée et incontournable du Fado. Appelé à ses débuts le « Prince du Fado », Camané, de son vrai nom Carlos Manuel Moutinho Paiva dos Santos, a vécu, au long de plus de 30 ans de carrière et plus d'une dizaine d'albums édités, toutes les différentes phases du fado, les hauts et les bas, de musique considérée légère à la classification au Patrimoine de l’Humanité. Qui mieux que lui pouvions nous rencontrer avant ces trois soirées exceptionnelles dédiées au Fado au Festival Ile de France, pour parler de ce chant si ancré dans l’âme portugais. Et c’est à Lisbonne en plein mois de juillet qu’il nous accueille chez lui pour une longue conversation sur le fado. Alors que ses albums sont obligatoires dans toute bonne discographie qui se respecte, il nous avouera n’en posséder aucun.

Après tant d’années de carrière et un best of qui vient d’être édité chez Parlophone "Camané, o Melhor 1995-2013", à quoi pensez-vous lorsque vous regardez en arrière et voyez votre parcours?
Que c’est un parcours naturel et qui était quasiment inévitable. J’ai commencé à écouter du fado avec mon arrière grand père, mon grand père le chantait et à la maison mes parents en écoutaient beaucoup. Ces années furent d’apprentissage en tant qu’artiste avec ceux que j’ai côtoyé notamment dans les Casa de Fado où je chantais, de 17 à 32 ans. J’étais très timide. Je le suis toujours mais j’ai appris à vivre avec cette timidité. Tout au long de ces années, j’ai grandi artistiquement et personnellement. J’ai réussi à trouver ma façon d’être dans le fado. Ma réussite c’est de faire ce que j’aime, comme je le veux.

Vous souvenez-vous du premier fado que vous avez entendu? 
C’est le Fado Isabel avec une musique de Fontes Rocha. Il ne m’a pas marqué tout de suite. Tout cela me paraissait étrange. Je devais avoir 7 ans. J’étais malade, je me sentais très seul à la maison, mes parents travaillaient beaucoup. Ils avaient de nombreux disques de fado et j’avais pour seule compagnie le tourne-disque et les grands interprètes du fado: Marceneiro, Amália, Carlos do Carmo... J’écoutais de manière compulsive du fado. Je me souviens qu'à mes débuts, je connaissais déjà tous les fados traditionnels par cœur. Ça m’a été utile par la suite. 

Le fado s’apprend-il? 
Le fado ne s’enseigne pas mais s’apprend. Par exemple, je n’ai jamais chanté les fados des adultes quand j’étais enfant. Je chantais des fados populaires, qui parlaient de l’école, de la mère, de la petite copine… Aldfredo Marceneiro chantait dans le fado Bailado dont il a fait la musique "À mercê dum vento brando, Bailam rosas nos vergeis, E as Marias vão bailando, Enquanto vários Manéis,Nos armónios vão tocando" ("Au gré d'un vent doux, des roses dansent dans les vergers, et les Maries dansent, Pendant que les divers Manuels, Jouent sur les pianos"). Amalia chantait sur la même musique "Estranha forma de vida" et ce sont des fados complètement différents. Mais la base musicale, la construction était la même. J’ai donc appris que je devais chanter avec la même musique des paroles pour mon âge. Ce fut mon apprentissage. Ce qui était fantastique c'est qu'à l’époque, il y avait de nombreuses collectivités avec leurs poètes populaires. De nos jours, une jeune fille de 12 ans préfère chanter "Maldição" de Amalia, ou "Povo que lavas no Rio", où elle ne comprend rien à ce qu’elle est en train de dire car elle ne l’a pas vécue. 

A quelle moment vous êtes vous senti fadiste? 
Cela aurait été difficile de ne pas l’être. Mes parents vivaient avec le fado toute la journée. Mon arrière grand père, José Julio, chantait du fado. D’ailleurs, il y a quelque jour, j’ai retrouvé un de ses disques qui était perdu aux Etats Unis, un disque de 1925. Mais pour chanter du fado, il faut être fadiste, chanter avec vérité. Le fado est une caractéristique du chant et j'ai ma propre manière de le chanter. 

© Agusto Brazio

A vos débuts le fado n’était pas à la mode comme maintenant, existait-il des préjugés?
A l’école, je cachais le fait que je chantais du fado. J’avais honte, parce que tout le monde se moquait de moi. Même chez moi lorsque j’écoutais du fado, je mettais le son très bas pour que dehors on ne puisse pas savoir que j’en écoutais. A l'inverse j’écoutais très fort la musique rock par exemple. J’ai donc très fortement ressenti cette évolution du fado et je suis passée par elle. A la fin des années 80, on était peu nombreux à chanter du fado, Paulo Bragança, Zé da Câmara ou encore Misia. C’était compliqué à l’époque. J’ai eu des retrouvailles avec ma génération à travers le fado beaucoup plus tard, à partir de 1995. Je me souviens que pour mon premier album, j’ai dû faire 30 concerts hors du Portugal et 2 au Portugal. Ensuite à partir du milieu des années 90, il y a eu une transformation, non pas en grande masse, mais dans la presse notamment. Des journaux comme le Blitz qui n’avait jamais parlé de fado, ont commencé à parler de moi. Je me suis senti plus accompagné. J’ai toujours cru au fado, j’ai toujours su que c’était une musique de grande qualité, j’avais la certitude que les grands interprètes de la musique portugaise venaient du fado. 

Depuis les années 90, beaucoup de fadistes mélangent d'autres caractéristiques de world music ou de jazz au fado, à quel moment peut-on dire qu'une chanson est un fado? 
Pour que ce soit du fado, il faut cette fameuse ambiance musicale, un rythme bien particulier. Ce n’est pas quelque chose que l’on définit professionnellement, c’est quelque chose que l’on ressent. Ça l’est ou ça ne l’est pas. 

Récemment, un musicien lié au fado me le définissait non pas comme une musique, mais comme un poème mis en musique, vous êtes d’accord? 
Même si je comprends ce qu'il veut dire, je ne suis pas tout à fait d’accord avec cette définition. Pour moi, la musique a autant d’importance que les paroles. Dans le cas des fados traditionnels, il faut que le fadiste à travers les mots et le chant musical, qui possède différentes options, construise une chanson à l’intérieure de cette chanson. Rien n’est musique avant que cela ne se produise. Il y a de très grands paroliers dans le fado. Rien de mieux que le fado pour décrire la vie, les sentiments, les couleurs, le temps... Le fado nous a souvent amené vers un ancien langage de l’amour, que nous ne vivons plus. Je n’ai pas le talent pour écrire, par contre j’ai la sensation de savoir ce qui est bon pour être chanté. Le plus important c’est que je m'identifie et que je crée mon propre répertoire. Je chante rarement des fados qui ont déjà été chantés par d'autres. Le titre "Sei de um Rio" qui est de Pedro Homem de Mello avec une musique de Alain Oulman, n’a pas été fait pour moi, mais il n’avait jamais été chanté. J’ai toujours essayé de mener ma carrière avec mon répertoire. Trouver mon répertoire. Augmenter mon répertoire. Ça a toujours été ma condition et ça a été un plus pour moi. Je n’ai jamais eu besoin d’avoir recours à des fados d’Amalia par exemple. Mon répertoire est entièrement fait et créé par moi, par les personnes qui travaillent avec moi, qui composent et écrivent pour moi. Je ne vais pas chanter quelque chose d’Amalia car je n’ai rien à y ajouter, j’ai cette notion. Ce sont des versions et n’apportent rien. A l'époque où je travaillais dans les Casas de fado, personne ne chantait les fados des autres. Je n’ai jamais vraiment compris cette option, mais en même temps je suis un homme et j’ai un parcours dans le fado que la plupart des gens n’ont pas et ça m’aide.

Vous allez être très prochainement en concert à Paris dans le cadre du Festival Ile de France. Justement, quand vous êtes sur scène, vous préférez le silence pendant les chansons ou les applaudissement à la fin ? 
Les deux, mais j’avoue que le silence est une chose qui me donne énormément de plaisir. Quand on est devant 3 milles personnes et qu'on entend le silence, c’est merveilleux. J’aime aussi les applaudissements, évidemment. Mais pour être sincère, être sur scène, n’est pas que du plaisir pour moi. De nombreuses fois, je monte sur scène et j’ai deux options: fuir ou y aller. Je choisis toujours la deuxième car c’est mon travail. Chanter pour moi, c’est comme respirer, boire de l’eau, je ne sais pas faire autre chose.
Interview réalisée pour le CAPMag(Septembre 2013)

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Buraka Som Sistema à la Maroquinerie pour “Off The Beaten Track”

Est-il encore utile de présenter ce groupe venu d’Amadora ? Mélange de Kuduro avec une touche de musique électro, du breakbeat et du grime, la musique des Buraka Som Sistema a déjà parcouru les quatre coins du monde. Et c’est justement ce voyage à travers le monde dans la carrière du groupe qui est retracé dans le documentaire “Off The Beaten Track” qui sortira au mois octobre.  Les Parisiens vont être heureux, en effet la capitale fera partie des premières villes européennes à recevoir la présentation du documentaire des Buraka Som Sistema.

Réalisé par João Pedro Moreira, “Off The Beaten Track” raconte l'histoire de ces quatre musiciens pendant leur voyage à Caracas, Luanda, Paris, Inde ou Londres, le but étant de montrer comment ces villes, leurs sons, leurs couleurs, ces personnes ont aidé à créer le phénomène Buraka Som Sistema. On pourra également y retrouver les témoignages de M.I.A., Diplo, Santigold, A-Trak, Benga, Skream, entre autres.

La présentation de “Off The Beaten Track” est prévue à Paris le 17 octobre prochain à la Maroquinerie et les Buraka Som Sistema seront présents pour un concert. Un événement à ne surtout pas rater !

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Concerts au Portugal




Vous partez au Portugal cet été? Pourquoi ne pas découvrir les groupes portugais dont on vous parle toute l'année en live? OVO vous propose un agenda des concerts de groupes portugais qui se dérouleront cet été au Portugal. A vous de choisir!

Amor Electro
03/08/13 – Redondo
09/08/13 – Tavira
10/08/13 – Lagoa
14/08/13 – Amarante
26/08/13 – Santarém

Ana Moura
09/08/13 – Figueira da Foz
10/08/13 – Vouzela
09/08/13 – Figueira da Foz

António Zambujo
02/08/13 – Figueira da Foz
03/08/13 – Setubal
20/08/13 – Cascais

Black Bombaim
03/08/13 – Figueira da Foz

Blasted Mechanism
24/08/13 – Vila Real de Santo Antonio

Boss AC
12/08/ 13 – Pombal
24/08/13 – Nazaré
31/08/13 – S. Miguel - Açores

Buraka Som Sistema
04/08/13 – Terceira
16/08/13 – Mortagua

Camané
16/08/13 – Estoril

Carminho
10/08/13 – Viseu
11/08/13 – Olhão
14/08/13 – Mortagua

Coldfinger
14/08/13 – Viseu
23/08/13 – Cascais

Cuca Roseta
03/08/13 – Areia Branca
17/08/13 – Vila Real
30/08/13 – Estoril

Deolinda
02/08/13 – Setubal
04/08/13 – Melgaço
09/08/13 – Espinho
17/08/13 – Gois
01/09/13 – Corroios

Dj Cruzfader
05/08/13 – Le Club, Vilamoura
07/08/13 – Lust in Rio – Lisboa
08/08/13 – Meo Spot, Portimão
13/08/13 – Seven, Vilamoura
14/08/13 – Lust in Rio – Lisboa
21/08/13 – Lust in Rio – Lisboa
28/08/13 – Lust in Rio – Lisboa

Dj Ride
01/08/13 – Barcelos
01/08/13 – Pacha, Ofir
02/08/13 – São Pedro Moel
03/08/13 – Figueira da Foz
08/08/13 – Insua, Arco de Valdevez
09/08/13 – No Solo Agua, Portimão
11/08/13 – Meo Sudoeste
15/08/13 – Kadoc, Albufeira
16/08/13 – Monte Verde, São Miguel
17/08/13 – Cortegaça
22/08/13 – Castelo Branco
23/08/13 – Summer Fest, Figueira da Foz
29/08/13 – Ilha dos Sons, Mertula

Filho da Mãe
02/08/13 - Figueira da Foz

GNR
13/08/13 – Vizela
15/08/13 – Batalha
22/08/13 – São Vicente – Madeira
30/08/13 – Crato

Joana Amendoeira
17/08/13 – Figueira da Foz
27/08/13 – Corroios

João Só
02/08/13 - Vila de Rei
03/08/13 - Estoril
22/08/13 - Alcobaça

Júlio Resende
01/08/13 – Hot Clube - Lisboa
02/08/13 – Hot Clube - Lisboa
03/08/13 – Hot Clube - Lisboa

Katia Guerreiro
14/08/13 – Palácio de Congressos Algarve

Luisa Sobral
22/08/13 – Figueira da Foz
24/08/13 – Troia

Márcia
17/08/13 – Espinho

Memória de Peixe
01/08/13 - Figueira da Foz
03/08/13 – Caldas da Rainha

Miguel Angelo
03/08/13 – Sever de Vouga
23/08/13 - Festas de S Vicente, Madeira
24/08/13 – Piço, Açores

Miguel Araújo
14/08/13 – Espinho

Mind da Gap
10/08/13 – Meo Sudoeste
24/08/13 – Vila Real Santo Antonio

Minta & The Brook Trout
31/08/13 – Porto
31/08/13 – Esmoriz

Mirror People
02/08/13 – Figueira da Foz
23/08/13 – MusicBox, Lisboa

Moonspell
15/08/13 - Concentração Motard de Gois

Moullinex
02/08/13 - Figueira da Foz
13/08/13 - Paredes de Coura

Nu Soul Family
16/08/13 – S. Jorge Açores
26/08/13 - Bidoeira de Cima
30/08/13 - Mina de S Domingos

OqueStrada
25/08/13 - Festas de Gloria do Ribatejo

Orelha Negra
02/08/13 – Figueira da Foz
10/08/13 – Festival MeoSudoeste
15/08/13 – Ovar

Paus
01/08/13 - Figueira da Foz

Pedro Abrunhosa
24/08/13 – Espinho
25/08/13 – Lagoa
04/09/13 – Agueda

Primitive Reason
23/08/13 – Vila Real de Santo Antonio

Rui Veloso
03/08/13 – Idanha a Nova
04/08/13 – Cantanhede
10/08/13 – Festival da Vitória – Açores
17/08/13 – Miranda do Douro
19/08/13 – Satão

Salto
03/08/13 – Caldas da Rainha
11/08/13 – Festival MeoSudoeste

Santos & Pecadores
03/08/13 – Sta Cruz das Flores, Açores
16/08/13 – São Vicente

Tape Junk
13/08/13 – Paredes de Coura

The Gift
02/08/13 – Guimarães
04/08/13 – Vila de Rei
10/08/13 – Amarante
11/08/13 – Ansião
14/08/13 – Fundão
17/08/13 – Lagoa, Faro
24/08/13 – Trancoso
29/08/13 – Corrois
30/08/13 – Penafiel

The Poppers
24/08/13 – Vila Real Santo Antonio

Throes + The Shine
04/08/13 – Figueira da Foz
16/08/13 – Monte Verde – Açores

UHF
03/08/13 – Tomar
09/08/13 - Faial, Horta
15/08/13 - Monsaraz
16/08/13 - Concentração Motard de Gois
17/08/13 - Festas de Verão de Fronteira

Virgem Suta
02/08/13 – Sever do Vouga
15/08/13 – Mortagua

Xinobi
02/08/13 – Figueira da Foz
10/08/13 – Meo Sudoeste
22/08/13 – Kadoc, Albufeira

Xutos & Pontapés
12/08/13 – Olhão
31/08/13 – Corroios

Interview



Jonna Guerra, la voix du violoncelle.

© Estelle Valente

La violoncelliste Joana Gerra fait partie de ces artistes inclassables. Après avoir sorti son premier album "Gralha" en janvier dernier, elle réalise actuellement sa première tournée à l’étranger et c’est tout naturellement qu'elle s'arrêtera en France pour plusieurs concerts. La France, pays où elle a vécu pendant un an et où elle retourne régulièrement. Ovo a pu la rencontrer à Lisbonne avant cette étape importante et vous propose de découvrir une artiste qui a toujours voulu se libérer de la partition.

De quelle façon la musique est entrée dans ta vie? 
Par mon frère et ma soeur ainés qui ont tous deux étudié la musique. Mon frère joue de la guitare, ma soeur du violon et elle chante aussi. La musique a donc toujours fait partie de mon enfance et comme eux j'ai voulu en faire. Ma mère m'a alors inscrit dans une école de musique. Même si l'envie était présente depuis longtemps, j’ai appris la musique tardivement à 15 ans.

Quel type de musique écoutait-on chez toi? 
Celle que mon frère et ma soeur écoutaient. Ils étaient plus vieux, donc c'était plutôt la musique des années 90, très rock, mais aussi un peu de musique classique, c’est vrai. Par la suite mon frère a commencé à jouer du jazz et je me suis mise à en écouter. Pour ma part, quand j’étais jeune j’aimais beaucoup les Guns N' Roses, les groupes de rock! 


Donc à 15 ans tu commences à apprendre le violoncelle, pourquoi le choix de cet instrument? 
J’étais partagée entre différents instruments: le piano, la flûte traversière, la guitare... Je voulais apprendre à jouer de tout ! Mais le choix du violoncelle n’est pas un pur hasard, dans la section des cordes c’est mon instrument préféré. Mon parcours académique dans la musique n'est pas très linéaire, ce sont 9 ans où je suis passée par différents conservatoire et écoles, au Portugal et en France auusi. 

Et la première fois que tu as joué devant un public? 
En plus des présentations des écoles de musique, des quartets, des orchestres, mon premier projet fut en 2008 avec Praga, un groupe de rock "néo bal progressif". C’était un groupe de rock avec 7 éléments, on chantait en portugais des poèmes originaux et de Fernando Pessoa. C’est un projet que j’ai beaucoup aimé. Je ne voulais plus être attachée à une partition et ce groupe me le permettait. C’était une nouvelle expérience dont j’avais besoin, la musique n’était plus seulement la musique érudite que j’avais apprise à l’école. Après j'ai fait partie de pas mal de projet lié à la poésie:  Pochette, qui est encore actif, j'y suis accompagnée de João Vicente qui lit, met en scène et réincarne des poèmes de poètes surréalistes portugais, beaucoup Alexandre O'Neill, Cesariny, Pedro Oom... Ce sont des poèmes qui permettent de créer des personnages et une mise en scène. Plus récemment, j’ai aussi fait partie de Tapete, un projet de spoken word composé de Raquel Lima et d'un groupe qui l'accompagne. Comme pour Pochette, l'idée est de créer une ambiance, un scénario sonore construit autour de la poésie, du slam de Raquel. Et pour finir (!), récemment je suis entrée dans un univers de musique improvisée avec le trio: les Bande à Part

Et puis arrive Joana Guerra en solo… 
C’est apparu à un moment de ma vie où je travaillais beaucoup. Je n’arrivais pas à gérer mon temps pour aller aux répétitions avec des groupes ou d’autres musiciens. J’ai donc commencé à jouer, composer et écrire toute seule. Les choses sont sorties très instinctivement, rien n’a vraiment été pensé ou réfléchi. 

Peux-tu nous parler de tes références musicales lorsque tu composais l'album? 
A l’époque, j’écoutais beaucoup Philip Glass, Michael Nyman, beaucoup de Quartet, Kronos Quartet, Piazzolla aussi. Mais aussi un peu de rock Shara Worden (de My Brightest Diamond), qui a une grande voix pour moi… 

... et justement en parlant de voix, tu chantes sur l’album. 
Oui parce qu’avant d’être violoncelliste, je suis chanteuse. Quand j’étais enfant je chantais beaucoup, tout le temps. J’ai fréquenté une chorale pendant des années, où l’on chantait un répertoire classique et traditionnel portugais. Mais par la suite, mes études se sont centrées beaucoup plus sur le violoncelle. Il est vrai que je me présente plus en tant que violoncelliste, dans la musique d’improvisation notamment. Et je comprends que les gens me cataloguent ainsi. Mais pour moi, Joana Guerra c’est voix et violoncelle. 

Ton premier album “Gralha” est sorti en janvier de cette année...
C'était un rêve! Quand j'ai commencé à composer et à jouer les titres en live, j'ai pu définir l'album. Et après ce fut relativement facile. Les musiques étaient déjà faites, elles avaient déjà été jouées en live, notamment avec Pochette, ce qui pour moi était l'essentiel, elles étaient donc très rodées. 

Sur l'album tu chantes en français, portugais et anglais, comment s'est fait ce choix?
Pour le titre en français, c'est un de mes amis francophones qui l'a écrit. En ce qui concerne le portugais et l'anglais, rien n'est vraiment rationnel ou réfléchi. Les titres sont nés dans les langues qui me venaient au moment de l'écriture. Quand je compose la musique, les paroles viennent d'elle même, ou inversement, mais les deux naissent en même temps. Mes paroles sont souvent très courtes et simples. Il y a une époque où j'écrivais beaucoup, j'avais un blog qui existe toujours d'ailleurs : http://monstrodegila.blogspot.pt. 

J'ai pu lire que l'album était d'une certaine façon lié à la ville de Sintra... 
Je me suis aperçue après avoir fait l'album que les musiques étaient devenues quasiment des paysages. "Gralha" rappelle beaucoup la nature, la nuit dans les champs, la mer. Et inconsciemment cette énergie a été absorbée de la foret de Sintra où j'ai vécu une grande partie de ma vie. 


© Estelle Valente

Ta musique est peu conventionnelle, elle est difficile à cataloguer.. comment la définirais-tu?
Lorsque que l'on me le demande, j'avoue ne pas savoir quoi répondre. Ce sont des compositions pour violoncelle et voix où je suis interprète et compositrice. Mais surtout ce sont des chansons, parce que c'était ça que je voulais faire, si les guitaristes peuvent le faire, pourquoi pas les violoncellistes! Mon objectif initial était donc celui là, mais j'avoue que par la suite, les chansons ont commencé à sortir avec une structure fragmentées, chacune d'entre elles ont un thème, mais après, chaque thème a une variation. La seule qui est une ballade du début à la fin est probablement Heartcrash. J'ai fait un concert il y quelques temps pour l'association Terapêutica do Ruído et ils m'ont étiqueté "folk impressionniste". C'est peut être ça finalement! 

Tu penses que ta musique est facile d'écoute? 
Evidemment, il peut y avoir un préjugé: c'est du violoncelle, de la musique érudite, ennuyeuse pour certains (rire). Il faut juste dépasser cette barrière, après plus rien n'est difficile. Mais évidemment tout dépend du goût de chacun. 

Ta tournée va passer par la France en juillet, pays où tu as vécu pendant un an, parle-nous un peu de cette expérience. 
J'y suis allée pour donner des cours de portugais. Mais ce que je voulais vraiment c'était jouer. J'ai emmené mon violoncelle et j'ai rencontré un professeur fantastique là-bas. Il fut d'une grande inspiration. Les cours de musique pour moi sont comme une thérapie, c'est un moment où l'on parle de ce qui est vraiment important : la musique. Ces professeurs sont quasiment des poètes. La poésie est déjà une musique en soit, ce n'est pas juste lire une partition, c'est lire la musique, ce qu'elle veut dire, ce que tu ressens, les cours sont des espaces très intimes. La musique a provoqué tant de moments heureux dans ma vie et cette tournée en est un de plus!

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La compilation ‘Upper Cuts Volume 1′ enfin disponible



Ovo vous parle depuis quelques mois d’une série de downloads gratuits appelés Upper Cuts et édités par Enchufada. Maintenant la maison de disque fondée par Branko, membre des Buraka Som Sistema, a eu la bonne idée de les regrouper dans une compilation réunissant les artistes Wildlife!, Slap In The Bass Elisa Bee, Branko en collaboration avec Njena Reddd Foxxx, Captain Steel, Surfing Leons et BIZT, :PAPERCUTZ, ou encore Riot, également fondateur des Buraka. Entre le tropical bass ou encore des sons tribaux électroniques, ‘Upper Cuts Volume 1’ contient également le titre qui donne naissance à un nouveau genre, le Zouk Bass, ainsi que de nouvelles visions du Kuduro. Cette compilation est "le résultat final d’une initiative qui vise à rendre hommage à la culture soundsystem britannique avec une pointe d'ironie, en inversant la logique des dubplates (vinyle pressé exclusivement pour un DJ) pour le transporter à l'époque du partage numérique."

‘Upper Cuts Volume 1′ est disponible à la vente sur Boomkat, Beatport, Junodownload et iTunes.

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Nouveau festival à Figueira da Foz : Fusing!


Du 1er au 4 août se tiendra à Figueira da Foz la première édition du Fusing Culture Experience. Située à 70km de Aveiro, 60km de Coimbra ou Leiria et 50km de Pombal, la ville est surtout connue pour ses plages, certaines des plus connues de la région centre. Mais cette année, la ville ajoute une nouvelle corde à son arc. Avec des concerts, des expositions, des épreuves de surf nocturne, des performances artistiques  du street art, des ateliers culinaires, des cours de Yoga, une foire artisanale, des défilés de mode, des conférences, du cinéma ou du théâtre, le Fusing Culture Experience se veut LE grand événement de la région centre. 


Durant ces quatre jours, le festival recevra les groupes dont Ovo vous parle depuis ses débuts dont Orelha Negra, Xinobi, Paus, Frankie Chavez, HMB, Linda Martini, Da Chick, Noiserv, The Glockenwise, Dj Ride, Moullinex, Memoria de Peixe, We Trust, Black Bombaim, Filho da Mãe, :Papercutz et bien d'autres. Une programmation 100% portugaise qui permettra au public national de découvrir ses meilleurs artistes et aux touristes étrangers de découvrir que la musique portugaise peut rivaliser artistiquement avec n'importe quel autre pays. 

En plus de la musique, le festival proposera également des activités culinaires avec la participation  de Viriato Pã ou des ateliers culinaires dédiés à la cuisine moléculaire ou à la confection de sushis. Pour ce qui est de l'art,  les artistes Mario Belém, Rui Gaiola, Kruella d'Enfer, Eime ou les collectifs Circus et Art Of.Using the Box présenteront certaines de leurs oeuvres. Après des passages par Porto, Londres, Madrid, Lisbonne ou Amsterdam, les gens de Shortcutz diffuseront la crème du court-métrage international et enfin des ateliers de street-art se tiendront dans la ville. Les activités sportives ne seront pas en reste. Outre des sports extrêmes (surf nocturne, snowboard urbain, dirtysurf ou drift trike), le festival proposera également des ateliers d'initiation au yoga ou au reiki. Enfin, un grand marché se tiendra également avec de l'art, des bijoux et des vêtements de créateurs, des biens culturels etc...

Ovo soutient à 200% cette initiative et vous encourage à vous y rendre si vous êtes dans le coin cet été. A la rigueur, et c'est le slogan du festival, si vous y allez vous ne serez déçu que d'une chose, de ne pas avoir eu le temps d'aller à la plage.

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Interview



C'est plus fort que toi!

Arrivé de nulle part avec un single puissant, MGDRV s'est affirmé comme l'une des belles promesses musicales portugaises de 2013. Deux titres plus tard, c'est un EP que l'on attend déjà de pied ferme. Ovo a sorti les manettes, vissé un "cap" sur la tête et interviewé le groupe. 


Commençons par les présentations. Qui sont les MGDRV? 
Hello! MGDRV signifie Mega Draive, groupe constitué de André Pinheiro aka Apache, André Madeira aka YoCliché et Miguel Pité aka Skillaz

Pourquoi avoir choisi ce nom? Vous êtes fans de la console de SEGA? 
MGDRV sont les initiales de Mega Draive (avec un A). Oui, le nom est tiré de la fameuse console de SEGA, la Mega Drive, sur laquelle nous avons joué pendant notre adolescence et qui fait partie à la fois de nous mais aussi de toute une génération (et même plus qu'une). 


C'est vous qui faites tout? Textes, instrumentaux, vidéos? 
Oui c'est nous qui faisons tout. Les textes c'est normal et essentiel que nous en soyons les auteurs, c'est nous qui prenons la parole et nous chantons ce que nous avons à dire. Les beats sont tous produits par Apache et c'est encore nous qui nous occupons des vidéos. Bien sûr, nous recevons et avons besoin d'aide également, mais nous sommes toujours à l'origine du contenu et du concept. Cela ne veux pas dire que nous sommes fermés sur nous-même mais c'est ainsi que les choses arrivent, et pour qu'elles arrivent cela ne dépend que de nous. 





Vous n'avez pas souhaité dévoiler votre identité lors de la première vidéo et le fait est qu'il y a toujours une part de mystère autour du groupe. Était ce l'objectif recherché? 
Nous avons souhaité nous présenter à travers notre musique. Et ce avec la meilleure qualité et originalité possible, ce sont les deux principaux éléments de notre identité et c'est à travers eux que nous souhaitons être identifiés. Nous ne pouvons pas dire que l'objectif était de créer tout un mystère autour de MGDRV mais nous nous doutions dés le départ que cela allait provoquer une certaine curiosité, susciter l'attention et provoquer une certaine attente par rapport à ce qui suivrait. Les visages, eux, allaient apparaître au fur et à mesure.


Votre premier titre, Cascavel, était très sombre alors que la nouvelle possède une bonne dose d'humour. N'était-ce pas un peu dangereux de créer une atmosphère sombre autour du groupe et de la détruire dés le titre suivant avec des Choco Max, des tigres, des chats et des œufs au plat? 
C'est normal d'associer un groupe/artiste à un style ou une ambiance sonore. C'est probablement ce que tu as ressenti en écoutant notre premier titre et nous avions conscience de ce que Cascavel allait provoquer. Toutefois, et bien que nous nous soyons fait connaître à travers ce titre cela ne veux absolument pas dire que tu ne nous verras que dans ce registre. C'est d'ailleurs ce que tu as ressenti avec Megacap qui a tout de suite cassé l'image laissée par le premier titre et le prochain son viendra certainement encore cassé cette image. Nous sommes bien sûr lié à un style mais nous n'en sommes pas prisonniers. 


Quoi qu'il en soit, vous avez réussi à créer un sacré buzz autour de vous grâce à des vidéos, un univers très personnel, des textes et des beats puissants. C'était l'objectif? 
Le buzz c'est l'effet collatéral, ce que nous voulons c'est faire de la musique à laquelle nous nous identifions et recherchons toujours amener quelque chose de neuf. 




Quel est le prochain pas? Un premier EP serait en cours? 
Oui, nous avons beaucoup de musique et d'idées que nous avons besoin de sortir. D'ici peu, nous allons en regrouper une partie et les lancer.


Vous êtes prêts à défendre ce projet sur scène?
Pas encore, mais c'est une chose à laquelle nous apporterons beaucoup d'attention. L'important est que ce ne soit pas juste deux MC's et une sono derrière...


Quel est votre opinion sur la musique portugaise? La façon dont elle est faite, divulguée, écoutée.. Où situez-vous MGDRV?
C'est une période très excitante.  La musique portugaise parvient de plus en plus à se détacher de certains préjugés. De plus, il y a nouvel engouement pour la musique nationale, une curiosité croissante et des projets de qualité croissante. C'est quelque chose que l'on ressent à la fois en tant que consommateur qu'en tant que créateur, ou si tu préfères le consommateur/créateur moderne. On se situe bien dans cette vague de nouveaux créateurs.


Le dernier mot vous revient. .
Nous vous préoccupez pas du fait d'être original ou pas, personne n'est original. la chose la plus proche du concept "originalité" est le big-bang. Soyez malins et cultivez-vous!


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